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Comment gagner roulette electronique casino

Comment gagner roulette electronique casino

Il est assez simple à comprendre. Chaque joueur doit obtenir un total de 21 pour battre le croupier. De cette façon, vous pourrez aussi employer ces actions pour votre stratégie de jeu et augmenter vos chances de gagner [1]. Très peu de casinos permettent d'abandonner. Si c'est autorisé, vous pouvez choisir d'abandonner lorsque vous avez une mauvaise main. Vous gardez alors la moitié de votre mise.

Réduisez l'avantage de la maison. Le croupier a un avantage sur les joueurs, qui doivent jouer en premier sans savoir quelle est la valeur de la carte cachée. En outre, si vous dépassez un total de 21, vous perdez, même si le croupier dépasse aussi Une fois que vous aurez assimilé cela, vous comprendrez que pour gagner, vous devez essayer de deviner quelle est la carte cachée du croupier en fonction de vos cartes et de celles des autres joueurs et du croupier que vous voyez sur la table. Étudiez la stratégie de base. Étant donné que le blackjack repose davantage sur les probabilités que les autres jeux de casino, vous jouerez mieux lorsque vous aurez appris comment utiliser certaines mains.

Par exemple, devez-vous tirer lorsque vous avez 16 et que le croupier a un 10? Devez-vous splitter deux 8? Consultez un tableau de stratégie pour déterminer le choix à faire en fonction de votre main et de la carte visible du croupier [2]. Au début, vous aurez du mal à retenir toutes les actions à choisir en fonction de différents scénarios, mais plus vous jouerez, plus vous saurez faire le bon choix de façon instinctive. Vérifiez la version du jeu. Les règles peuvent varier légèrement en fonction du casino et de la version du blackjack à laquelle vous jouez. De nombreuses maisons utilisent plusieurs paquets de cartes pour vous dissuader de compter les cartes, ce qui réduira votre capacité à prédire vos chances de gagner.

Dans la plupart des versions, le croupier doit tirer jusqu'à ce qu'il obtienne au moins 17 puis rester, même si cela signifie qu'il perd. Certains casinos peuvent l'autoriser ou l'obliger à tirer sur un 17 souple [3] c'est-à-dire un 17 obtenu avec un As, qui peut valoir 1 ou Essayez d'éviter les versions qui rendent cela plus difficile pour vous de gagner sur le long terme, comme celles où le croupier peut tirer sur un 17 souple [4].

Ces appareils rendent cela impossible de prédire les cartes que vous ou le croupier pourriez tirer. Renseignez-vous sur les règles de la maison. Avant de commencer à jouer, il est important de savoir comment vous serez payé si vous gagnez. Si vous obtenez un blackjack un total de 21 avec les deux premières cartes que vous recevez , vous pourriez être payé à 3: Si un casino propose un taux beaucoup plus bas, par exemple de 6: Un taux de 6: Imaginons que vous misiez et gagniez deux fois avec le premier taux. Vous gagneriez 12 unités pour 10 unités misées. Pour gagner 12 unités avec le deuxième taux, vous auriez seulement besoin de miser 8 unités au total [6] sur quatre tours. Établissez une stratégie pour miser.

N'oubliez pas qu'il est complètement irrationnel de vous dire que c'est à votre tour de gagner ou que le paquet de carte vous porte chance ou non. Si vous avez l'impression que c'est le cas, détrompez-vous, car ce jeu repose seulement sur le hasard et la probabilité. Essayez plutôt de faire une mise basse après avoir perdu ou après que les cartes ont été mélangées, et augmentez-la légèrement lorsque vous trouvez que les probabilités sont favorables pour vous.

Augmentez la mise. Augmentez-la lorsque vous pensez que les probabilités sont bonnes pour vous. S'il y a de nombreuses cartes valant 10 les 10 et les figures dans le paquet, c'est avantageux pour vous, car vous avez davantage de chances d'obtenir un blackjack. Plus vous aurez d'expérience, mieux vous saurez estimer combien il reste de bonnes cartes dans le sabot, ce qui vous permettra de mieux choisir votre action en fonction des cartes que vous avez en main.

Une fois que vous comprendrez mieux ces probabilités, vous pourrez miser plus haut sur de bonnes mains. Évitez de vous assurer. Le croupier vous proposera d'acheter une assurance au cas où il obtiendrait un blackjack. Cela signifie que vous effectuez une autre mise sur le fait que le croupier aura un blackjack. Si c'est le cas vous gagnez cette mise, mais perdez votre mise d'origine. Cela vous permettra peut-être de limiter vos pertes sur le court terme, mais sur le long terme, c'est le casino qui gagnera de l'argent [7].

Les débutants n'ont aucun moyen de savoir si le croupier a une carte cachée valant 10 points sous un As. Les personnes qui savent compter les cartes peuvent se faire une meilleure idée et se servir de cette stratégie pour prendre une assurance ou non. Donnez des valeurs aux cartes. Avec le système Hi-Low , on assigne une valeur à chaque carte numérotée. Les cartes de 2 à 6 valent 1.

Celles de 7 à 9 valent 0. Les 10, les figures et les As valent -1 [8]. Le but est de compter la valeur totale des cartes visibles. Plus il restera de figures et de 10 dans le sabot, plus vous aurez de chances d'obtenir un blackjack et plus le croupier risquera de sauter dépasser 21 points. La méthode Hi-Low est un système de comptage commun, mais il en existe d'autres qui attribuent des valeurs différentes à certaines cartes, comme les 5 et les As.

Entrainez-vous à faire un compte cumulatif. Utilisez un seul paquet de cartes. Retournez-les une par une en calculant la valeur totale au fur et à mesure. Par exemple, si vous retournez un 2, un 5 et un As, la valeur totale est de 1. Lorsque vous arrivez à la fin du paquet, le total cumulé doit être de 0. Je sais que l'Etat italien fait la même chose pour ce qui concerne tous les différents jeux: Et probablement même la Junte a quelques petites résistances psychologiques là-dessus, car elle essaie tout de même d'atténuer le fait négatif de la disposition en précisant qu'il est interdit "di promuovere il gioco mediante messaggi specificatamente indirizzati ai residenti in Valle d'Aosta sotto qualsiasi forma" ; ça sonne un peu superficiel Et même l'autre précision que les valdôtains "non possono accedere ai servizi di cambio assegni e utilizzare pagamenti elettronici" me fait surgir l'idée de toutes les possibilités alternatives qu'il existe pour se procurer de l'argent.

Mais il y a aussi une autre raison qui devrait faire réfléchir un peu plus à ce propos et c'est que dans une Région aussi petite - et cette raison a en réalité été évoquée en passant - où tout le monde se connaît, les relations de connaissance et le lien de parenté entre le personnel et les clients peuvent compliquer pas mal les choses et arriver à créer dans les clients provenant de l'extérieur un petit suspect qu'il pourrait y avoir des combines qui, de quelque façon, les défavorisent par rapport aux résidants.

Et je crois qu'il n'y a rien de pire que le manque de confiance envers l'impartialité d'un casino pour faire fuir les clients! D'ailleurs, l'ouverture du casino aux résidants a déjà été tenté en voie expérimentale il y a 30 ans; je crois que le Président s'en souvient, et c'est justement pour ces raisons, pour les raisons que je viens d'évoquer qu'elle a été abandonnée, car c'était une situation qui, à la fin, causait plus des désavantages que des bénéfices.

C'est vrai qu'à l'époque l'on ne parlait pas de slot machines, mais le suspect de possibles trucages ne vaut pas seulement pour les jeux traditionnels, il peut très bien valoir même pour les jeux électroniques. Il y a aussi un autre problème: Est-ce qu'on va surveiller constamment les valdôtains pour qu'ils n'abandonnent pas leur poste de jeu? Est-ce qu'on va transformer le personnel en agents de Police pour demander les pièces d'identité pour vérifier la résidence des joueurs?

Bien, pour finir, avant de conclure, je voudrais encore exprimer une considération et c'est une considération qui est très personnelle, mais qui ne fait que renforcer ma position de désaccord. Probablement c'est quelque chose que je ressens seulement moi, mais j'ai toujours considéré l'interdiction d'accès au casino plus comme une marque d'attention de la part de la Région envers les citoyens que comme une limitation de la liberté personnelle, une sorte de mesure de protection presque un peu familiale de la Région envers les citoyens valdôtains et j'ai été plutôt fière de cet aspect, quand il m'arrivait d'en parler par exemple avec des touristes ou avec des gens provenant de l'extérieur de dire: Eh bien, maintenant je vois et je vis cette modification un peu comme une sorte d'abandon de la part de la Région vis-à-vis des valdôtains, un abandon et un fait de renoncer encore à une petite parcelle de notre spécificité, pour mieux répondre à une philosophie de pur profit.

Donzel PD - Egregio Presidente, care colleghe e cari colleghi, non staremo a parlarci addosso fra esponenti di minoranza. So che vi verrà da fare la battuta: Dentro questo documento si racchiude un riassunto che riguarda tre importanti azioni messe in campo dalla Giunta regionale e dalla maggioranza e, in parte, anche dalle stesse forze di minoranza per quanto riguarda il piano di sviluppo; tre azioni importanti che oggi arrivano a un punto chiave.

Sostanzialmente le tre azioni, come già hanno detto alcuni colleghi che mi hanno preceduto, sono quella dell'aumento di capitale, dell'amministratore unico e del piano di sviluppo. Queste tre azioni, in particolare le prime due, l'aumento di capitale e l'amministratore unico che portano una data memorabile, quella del 4 luglio, dove noi non suoneremo sicuramente le campane a festa, come è tradizione negli Stati Uniti Devo dire che c'era sull'amministratore unico anche una componente della minoranza che aveva esultato per questa scelta; noi non ci schierammo contro, perché dicemmo: Lasciamo andare e guardate dove siamo: Il piano di sviluppo Si diceva: Incuriosisce poi che si citi, per esempio, nella relazione l'attuale crisi economica come l'elemento che dovrebbe motivare le ragioni di questa difficoltà.

Uno, innanzitutto fa piacere che a distanza di tempo la crisi economica sia percepita anche dall'Amministrazione, nel senso che in sede di votazione di bilancio fu assolutamente negata la difficoltà e la durata di questa crisi; ma guardate che i dati ufficiali del gioco dicono che il gioco cresce, cioè che la crisi non ha fatto diminuire il numero dei giocatori. E quindi veniamo al merito dei contenuti di questo disciplinare, che è stato riassunto in tre punti: Riassumo il riassunto già fatto dall'Assessore al bilancio.

Almeno, modificando le date di durata di questo provvedimento diciamo: Un enorme passo indietro che in qualche modo è giustificabile da un unico ragionamento: Donzel PD - Infine, l'ultima questione Donzel PD Invece, sulla "questione valdostani", ma mia considerazione, la considerazione che facciamo noi, è che stiamo prendendo un provvedimento che richiederà subito ulteriori modifiche. Innanzitutto è un provvedimento che è stato lanciato sui giornali come la grande apertura ai valdostani della casa da gioco, in realtà si apre loro uno stanzino, cioè francamente lo trovo - e lo dico - personalmente umiliante che noi, valdostani, si vada giocare in un tendone e ci venga detto: Io vi guardo e vi chiedo: Sarebbe più logico dire: Ma qui nasce il problema: Guardate che non ho nessuna pregiudiziale rispetto al fatto che i valdostani entrino nella casa da gioco, penso che i cittadini siano maturi e quindi possano decidere se giocare o non giocare, ma non riesco a capire la logica di farli giocare in uno stanzino buio invece di poter giocare insieme a tutti gli altri e creare, invece, problemi enormi di gestione alla casa da gioco!

Andiamo a creare già dei problemi a una casa da gioco che ha ben altri problemi che stare a badare ai valdostani dove giocano e dove non giocano! Per cui è chiaro che noi prendiamo atto, con una certa amarezza, di questa prospettiva che viene aperta da questo disciplinare; noi avremmo voluto una casa da gioco che riparte, una casa da gioco che mette in moto, che fa risorse per la Valle d'Aosta Ma ci rendiamo conto che in questa fase l'alternativa sarebbe buttare fuori i dipendenti dalla casa da gioco.

Allora non inventiamoci questa storia dei valdostani come la grande rivoluzione tecnica della casa da gioco, mi sembra uno "specchietto per le allodole" che nasconde la pochezza di questo progetto. Tra l'altro, ancora una volta, ribadisco che manca una vera e propria sinergia fra casa da gioco, comune, territorio, eccetera, sempre di più questa casa da gioco è chiusa su sé stessa, adesso ha un po' più di soldi da amministrare e spendere al suo interno, ma mi pare anche non positivo che sia stata cancellata la soglia minima percentuale di soldi che vanno investiti in promozione.

Non è uno sbarramento a scelte importanti, era un segnale di un'attenzione per cui la casa da gioco non deve autoutilizzare questo denaro, ma deve investirlo; era un segnale importante e anche questo segnale importante viene cancellato. Per cui anche su quello c'è un emendamento; poi, se ci sarà modo nel dibattito successivo, illustreremo con più chiarezza gli emendamenti. Dal nostro punto di vista c'è una forte criticità e l'unica cosa che ci fa esitare rispetto a dare un voto totalmente contrario, ma magari orientarci verso un'astensione, è quella - ripeto - che qui si gioca di nuovo sulla pelle dei lavoratori.

È vero che sono dei lavoratori ben retribuiti, ma bisogna essere franchi rispetto alla realtà che abbiamo davanti; qui stiamo andando all'affossamento di questa casa da gioco se non si trovano delle vere soluzioni, che non sono quelle dello stanzino per i valdostani con le quattro slot machines per conto loro! Président - Il y a d'autres? Il n'y a plus d'interventions? Je ferme la discussion générale. Lavoyer FA - Merci, M. Mi pare che dal dibattito che è emerso sulla modificazione del disciplinare, il punto focale di tutti gli interventi sia stato prevalentemente centrato sulla modifica del rapporto fra Regione e casa da gioco per quanto attiene la percentuale sui proventi.

Noi riteniamo che questa modifica vada inquadrata in un contesto più ampio: Sono eventi che si possono riassumere in due problematiche: Sul quadro normativo, la normativa sul fumo, che ha causato un serio contraccolpo agli introiti dall'inizio del , la normativa antiriciclaggio che ha condizionato fortemente gli introiti nel corso del , condizionamenti connessi all'evoluzione del mercato, concorrenza crescente del gioco pubblico, del gioco online, di altre forme di gioco autorizzato, progressivo spostamento dell'interesse dei giocatori verso il gioco ludico a discapito del gioco di azzardo, la congiuntura economica sfavorevole che è culminata nella crisi iniziata nel , crisi per la quale abbiamo cercato anche di dare delle risposte che non ha risparmiato i tradizionali bacini di utenza primari.

Quindi la scelta della modificazione di questo disciplinare, soprattutto per quanto attiene il riparto, è una scelta che ha comunque un arco temporale, e successivamente questo Consiglio, esaminate le risultanze di questo provvedimento, potrà eventualmente rimodificare tale tipo di disciplinare. In questo momento riteniamo che questa sia una scelta più corretta rispetto a quella di un ripiano che viene fatto annualmente per rendere l'equilibrio finanziario del bilancio della casa da gioco stessa. Riteniamo quindi che questo disciplinare vada approvato. Sugli emendamenti risponderemo poi sui singoli articoli, nel momento in cui saranno illustrati sui singoli articoli.

Rollandin UV - Grazie, Presidente. Il dibattito di oggi segue una serie di valutazioni che nell'arco di un anno sono state fatte a vario titolo e in momenti diversi, legati a due serie di valutazioni. La prima: Sotto questo profilo si è immaginato che potessero essere utili tre aspetti, e sono stati anche richiamati: Il punto di riferimento è di vedere chi perde di meno, perché questo è il discorso oggi. Non è che ci consola, non è che questi dati ci portano a dire: Sui francesi, noi perdiamo 3 milioni e "fischia" su 6; sul resto, sugli americani adesso, in questi 4 mesi, si è passati da 13 a 14 milioni di euro, ma sul discorso francese non ci sono più i giocatori, né qui, né da nessuna parte.

C'è, in alcune situazioni Questa è la drammatica verità, poi possiamo dircele e raccontarcele, questa è la verità! Mettiamo a questo tema la situazione dell'online, che fra un po' entrerà come uso comune, si giocherà liberamente; mettiamo tutti gli altri giochi e A fronte di questo, qual è stata la possibile soluzione? Quella di creare delle premesse per avere una struttura sicuramente all'altezza, una struttura che fosse meglio adeguata a un tipo di gioco in evoluzione, e allora ecco che si è fatto un piano minimale! Il resto, purtroppo, sia sul discorso del marketing, sia sul discorso di come afferrare i giocatori Questo per dire che noi non abbiamo voluto con questo vendere quello che non c'è; noi abbiamo detto che la situazione è critica, la situazione è quella di dire: Di fatto già oggi, come abbiamo detto, è vicina al 78 percento la quota di riparto, perché tutte le volte abbiamo fatto l'aumento di capitale, quindi è inutile dirlo.

Adesso arriviamo al 90 percento; certo, è una barriera limite, sicuramente, non siamo mica felici di dire che questa è l'esigenza che oggi otteniamo. Come dicevo stamani, nel momento in cui ci sarà una ristrutturazione si chiuderanno alcune stanze, quindi ce ne saranno di meno e ci sarà un disagio per i giocatori. Ancora, ho sentito su questo tutta una serie Stessa cosa si fa per Sanremo, sono tutti nelle stesse braghe di tela! Non è che sia consolante, ma l'alternativa non c'è: Non dimentichiamo che rispetto all'attività svolta in questi mesi abbiamo fatto di tutto attraverso questa Amministrazione per razionalizzare il più possibile i giochi, per utilizzare al meglio gli spazi Questo, purtroppo, succedeva!

L'altra questione che è stata evocata nei vari interventi, al di là del discorso dei gettoni Solo che lo possono acquistare direttamente, e Questo non cambia assolutamente nulla! L'altra questione: Ho sentite le dotte e storiche illustrazioni di cosa ha detto Chabod quando c'era, capisco che sia giusto essere attenti anche alla storia; credo che se Chabod vedesse oggi cosa succede sul gioco nell'insieme, non so quale Non è vero, come qualcuno dice, che non si è fatto niente nei tre mesi; è già stata fatta tutta l'operazione Ci saranno tutta una serie di sale che sono a disposizione per i giochi americani, non una saletta, ma tutto quello che è "giochi americani" è disponibile anche per i valdostani!

I valdostani si fermano nell'area dei giochi americani, non salgono nelle sale dei giochi francesi: Se si vuole aprire Noi riteniamo - e abbiamo spiegato perché - che al momento ci sembra più corretto attivare questa possibilità solo per i giochi americani. Se ci saranno le condizioni e se il Consiglio sarà di questo avviso, ne prenderemo atto e vedremo le valutazioni del caso, ma abbiamo detto che per quanto riguarda i giochi francesi ci sono le difficoltà che conoscete.

Non ritengo quindi, con questo provvedimento, che ci siano dei progressi importanti nell'ambito di quelle che sono le modifiche. Ultimi due punti Il nostro discorso è di essere d'accordo nella sostanza, che ci sia una percentuale, non diciamo il 14, per noi è ancora di più perché già oggi è il 20 percento, che ci sia un impegno in tal senso mi sta bene. Non abbiamo messo il 14 percento perché quello è riferito ad un quantum che varia; allora il 14 percento di è 14, ma se io invece di ho 90, il 14 percento è ridotto, quindi alla fine ho fatto un discorso contro l'interesse di chi vuole investire per la manifestazione, ma il minimo, se io Allora l'impegno è quello che noi abbiamo già detto, sicuramente di investire, anzi, investire di più!

Noi abbiamo detto 90 percento perché ci sia una parte importante che venga gestita a questo livello Quello che ci sembrava non corretto è quello di mettere delle percentuali, questa è stata la valutazione fatta, ma non con secondi fini; proprio perché ci sembrava scorretto mettere una percentuale che vincolava a un numero che era in funzione degli introiti lordi che possono variare; quindi il 14 percento di ieri, di due anni fa, non è il 14 percento di oggi, perché è ridotto!

E pertanto mi trovo ad aver ridotta la percentuale di investimento, cosa che non vogliamo; vogliamo invece che la percentuale venga aumentata, vorrei che fosse chiaro questo! Va quindi in linea con quello che voi sollecitate, ma senza mettere il 14 percento, perché se metto Rollandin UV Comunque su questo faremo il ragionamento conclusivo nell'emendamento.

Con questo credo che il provvedimento del disciplinare che vi sottoponiamo ha sicuramente dei dati che vanno nell'ottica di tener conto di un obiettivo disagio o un oggettivo disagio del momento attuale dei giochi. Président - Maintenant on passe à l'examen article par article, tout en tenant compte qu'il s'agit d'un acte administratif. Brevissima considerazione su questo articolo 1, che introduce un disciplinare del quale apprendiamo dalle parole del Presidente della Regione che non comporterebbe salti particolarmente importanti.

Più che di salti si tratta di "capriole" e devo dire di cambiamenti o stravolgimenti che cambiano totalmente l'assetto dei rapporti con la casa da gioco, su una serie di aspetti, molti dei quali già evocati dai colleghi, ma che purtroppo vengono costantemente banalizzati o comunque ridotti a momenti secondari, quando secondari non credo che siano. Abbiamo già espresso attraverso gli interventi dei colleghi Chatrian e Morelli alcune valutazioni critiche, e la valutazione critica complessiva di questo provvedimento è che si tratta di un provvedimento inemendabile, cioè al quale non possiamo apportare degli emendamenti perché è sostanzialmente sbagliato nella sua impostazione, nella sua strutturazione.

Nell'arco di pochissimi anni siamo passati dal riparto storico di percentuali fra la casa da gioco e la Regione, che era due terzi e un terzo, ma due terzi a favore della Regione, 66 percento nella versione consolidata, quella che ha accompagnato d'altra parte la Gestione straordinaria per molti anni, ad un rapporto che verrebbe a stabilizzarsi 1 a 10, 1 Regione Credo che definire questo, seppure attraverso due modifiche che peraltro avevano spostato di poco l'ago della bilancia negli anni passati, e qualificare questo come un salto non particolarmente importante, è quanto meno stridente. Allora è curioso che noi qui, nel difendere una situazione storicamente consolidata e che ha visto questa presenza, anzi più correttamente questa assenza di valdostani all'interno della casa da gioco come giocatori, veniamo proprio adesso ad aprire le porte!

Crediamo che si sia trattato, qui, di un abbaglio, nella convinzione che questa apertura della valvola possa dare maggiore sfogo economico e quindi riorientare e riqualificare gli introiti; pensiamo che questo sia stato fatto in modo un po' approssimativo e soprattutto - di questo ci lamentiamo - senza un dibattito pubblico in questa Regione, perché una decisione di questa portata andava a nostro modo di vedere rimeditata dalle forze politiche e doveva semmai fare oggetto di una presa di posizione al momento di una campagna elettorale.

Si tratta di un passaggio storico in questa direzione, rispetto al quale la banalizzazione che è stata apportata di questo aspetto non ci sembra opportuna. Ci sono anche altri motivi, sui quali interverremo più puntualmente nel prosieguo dell'esame articolo per articolo, che sono rimasti un po' in ombra. Dei gettoni si è già detto, ritorneremo naturalmente, ma anche la questione dei marchi e brevetti è una questione che non è stata affrontata con grande approfondimento nel dibattito di oggi.

Ci ritorneremo. Ritorneremo anche su un altro aspetto, che fece oggetto di grande discussione e che ha fatto oggetto anche di contenzioso fra le rappresentanze dei lavoratori o alcuni di essi e la Regione per quanto riguarda i controlli sulla casa da gioco, in particolare il controllo dettagliato ed analitico: Sono solo alcune questioni che volevo evocare, che si sommano alle altre questioni già ben ricordate dai colleghi che mi hanno preceduto, e che rendono in questo il nostro giudizio molto più severo e molto meno transigente di quello di altri colleghi.

Noi riteniamo che in questo momento la casa da gioco sia stata avviata dalla Presidenza della Regione verso una condizione di disastro voluto e che a questa condizione lo si debba rapidamente sottrarre. Il Presidente della Regione ha voluto, un anno fa, assumere personalmente la direzione delle operazioni attraverso la nomina di un amministratore unico della casa da gioco, ha voluto che una condivisione più larga fosse bandita dall'organizzazione e dalla gestione di questa casa da gioco; credo che in questo se ne debba assumere il Presidente Siamo di fronte a una situazione particolarmente disastrosa di questa nostra casa da gioco, della quale questo Governo deve assumere pienamente la responsabilità.

Lattanzi PdL - Grazie, Presidente. Io vorrei cogliere l'occasione per disturbare il Consiglio con un contributo che il nostro gruppo vuole dare a questo dibattito, che è importante. A noi è chiaro, ma il Presidente della Giunta lo ha onestamente ammesso Stante l'attuale grave situazione della casa da gioco il Presidente ha allargato la visione per far condividere questo provvedimento tampone alla necessità che questo provvedimento ha all'interno di una strategia, che vede la casa da gioco in difficoltà - lui dice - come tutte le altre case da gioco nell'ambito delle riduzioni degli introiti, del meno 12, meno 11, meno 10 in Italia, in Europa, nel mondo Vede, Presidente, noi, su questa visione potremmo anche essere d'accordo, perché non credo che bisogna fare dell'ideologia politica per ammettere che le case da gioco sono quasi tutte in riduzione di introiti, ma perché c'è una crisi ed evidentemente non tocca solo i settori del manufattiero, dell'industria, del turismo, tocca anche il gioco d'azzardo, che è uno dei settori tra l'altro in Italia legati proprio all'attività turistica.

Per cui questo provvedimento, ce lo dobbiamo dire con grande franchezza, ci evita una brutta figura una volta l'anno! Ma non risolve il problema e noi è sul problema che vorremmo dare un contributo. Perché non possiamo condividere questo provvedimento? Perché per questo provvedimento un anno e mezzo fa, quando ci fu l'altro provvedimento gemello, identico, che diceva le stesse cose - cioè aumentiamo la dote, o riduciamo la partecipazione della Regione sugli introiti, lasciamo più soldi al gestore -, la motivazione principale era: Che è un po' il tema di cui in queste settimane noi stiamo parlando. Noi, invece di vedere un provvedimento come questo oggi, avremmo preferito discutere del famigerato "progetto di sviluppo" del quale da dieci anni parliamo, qualche volta ci è stato fatto vedere qualcosa, l'ultima volta una cornice di un bel quadro; peccato che la tela dentro non c'era, perché lo sfondo era il muro!

Cosa voglio dire? Noi, non solo non stiamo conquistando quote di mercato, le stiamo perdendo e perdendo insieme agli altri. Non star qui a perdere tempo su un provvedimento tampone che ci fa perdere altri 13 milioni, da una parte, ma non ci fa fare una brutta figura, dall'altra, perché questo lo sappiamo: Se non ha un'inversione di tendenza Qui c'è un provvedimento anticrisi, un provvedimento per l'Abruzzo che qualche ora fa ha aperto degli spiragli spaventosi per le case da gioco in Italia, spaventosi, perché quando diciamo: Che si possono mettere in piedi dei giochi in tutte le regioni che devolveranno una parte dei loro introiti all'Abruzzo e con questo il gioco è fatto!

Perché è evidente che il mercato va avanti ed è evidente che non possiamo continuare a rimanere i soli sul mercato del gioco, è evidente! Se ci mettessimo qui a fare le barricate, a cercare di costruire le dighe, verremmo travolti dalla diga dell'acqua! Noi, invece, dobbiamo cercare di creare da questa crisi un'opportunità! Noi abbiamo competenze, abbiamo 50 anni di competenze, abbiamo professionalità in questo settore, abbiamo una storia anche di successo fino a una ventina di anni fa; abbiamo bisogno di ritornare a stare sul mercato, ad aver la voglia di proporre qualcosa come Valle d'Aosta! Qualcosa che quando uno attraversa Pont-Saint-Martin e dice: Ma che relax c'è se è tutto decadente, che relax c'è se ti fanno pagare 7 euro quando perdi Come possiamo aiutare questa azienda qua, Presidente?

Che senso ha tamponare ancora questa situazione? Certo che la crisi è grave; quando noi, cinque anni fa, dicevamo: Lei dice: E non vedo Marchionne e non vedo neanche le case nuove, non vedo in quell'azienda innovazione, rinnovamento, reinvestimenti; vedo stanziare ogni tanto delle delibere con dei progetti, delle intenzioni, ma non diventano mai concrete! Il personale ci guarda sgomento, ci ferma per strada e ci dice: No, sono già morti! Sono già morti! Sono già fuori mercato!

Non ci interessano! A noi interessa la clientela turistica, non i riciclatori di soldi, o quelli che fanno i soldi in nero facendo i cinesi a Torino e poi ce li riportano a Saint-Vincent! Non ci interessano i rumeni e i cinesi, con tutto il rispetto per quelle popolazioni intese come clientele economicamente non interessanti per noi. Noi abbiamo una piccola Regione che deve fare altissimo livello di qualità. Vedo questo fattore T che si dilata nel tempo, perdendo occasioni.

Abbiamo risorse, mettiamo queste risorse a disposizione di questi progetti! Vorrei vedere, come abbiamo visto oggi, quando il Presidente del Consiglio presentava la nuova sala consiliare, che in prospettiva speriamo di poter valutare Non abbiamo ancora visto nulla, questo ci preoccupa. Non è questo provvedimento tampone che fa il novanta-dieci, che fra un anno e mezzo dovremo fare cento-cento: Lattanzi PdL Abbiamo presentato due o tre emendamenti per cercare di migliorarlo, ma non è un provvedimento che ci interessa. Président - Sur l'article 2 nous avons deux amendements: Donzel PD - Come abbiamo espresso prima nell'intervento precedente, vediamo questo disciplinare non come un disciplinare che deve rimanere tale e quale nel corso del tempo, ma come un intervento in una situazione di estrema difficoltà.

Noi vorremmo dare un segnale che intanto questo disciplinare non vada sine die , ma termini con la legislatura, e quindi vengono date indicazioni riferite al termine della legislatura e l'indicazione è legata al fatto che all'insediamento di un nuovo governo regionale, ci sia il tempo tecnico per dire: E poi, proprio con lo spirito di dire che qui vogliamo avere una verifica costante, mi permetta, Presidente, illustro i due emendamenti insieme, all'articolo 2, al secondo comma proponiamo che si faccia una verifica con scadenza annuale.

Di fatto quello che si fa non è che sfugge In questo senso, dicevo, ogni anno si fa il punto della situazione proprio per vedere che Tibaldi PdL - Prenderei spunto da questi due emendamenti, per proporre alcune considerazioni. Allora una validità distante, molto lunga; la data è alla fine del , di conseguenza è fra 11 anni, oltre 11 anni. Credo che questa sia una visione pessimistica del futuro, perché sarebbe auspicabile che questo disciplinare venisse modificato, riportando i due piatti della bilancia fra 10 e 90 verso un nell'arco di brevissimo tempo, condizioni permettendo. Perché se uno dice: Credo che bisognerebbe pensare positivo e, di conseguenza, prendo spunto dal vostro emendamento che effettivamente dice: La seconda considerazione, che sempre prende spunto dal vostro emendamento e verte sul secondo comma, anche qui è inutile che vogliamo dire "cadenza triennale", Presidente, perché la triennalità non è mai stata rispettata.

In sei anni il disciplinare è stato modificato 4 volte, nel , nel , nel e nel ; allora questa "triennalità", come questa prospettiva lunga di cui al primo comma, sono di fatto norme che si fanno scrivere, cioè date e termini che rimangono sulla carta. Sull'emendamento n. Noi saremmo disponibili a votare l'emendamento n. Donzel PD - Diciamo che siamo disponibili a ritirare il secondo emendamento se viene accolto il primo, segnalando che il primo non è tanto rivolto all'Amministrazione, è un segnale che viene dato anche alla casa da gioco, quindi vorrei essere chiaro su questo, cioè non bisogna far capire La validità potrà essere prorogata da Regione con provvedimento da comunicare almeno tre mesi prima della scadenza alla Casino s.

Tibaldi PdL - Come già annunciato in sede di discussione generale, questo nostro primo emendamento vuole reinnestare alla titolarità della Regione le dotazioni di gettoni che hanno una funzione importante, sono un bene mobile caratterizzante la Casa da gioco di Saint-Vincent, e da sempre sono rimasti nel patrimonio disponibile della nostra Regione e ovviamente concessi in uso al gestore della casa da gioco. La proposta di abrogare l'articolo 4 e quindi trasferire a Casino s. A nostro avviso, questo emendamento serve ad evitare che ci siano delle situazioni di pericolosa illegalità, Presidente, perché lei potrà senz'altro ricordarmi e lo ricordo io volentieri, che anche quando erano sotto l'egida della Regione e tuttora, adesso, sui gettoni la casa da gioco ha disposto, anche a prescindere dai controlli, perché già solo nel uno zelante dirigente della casa da gioco ha esportato l'equivalente di 7 miliardi in gettoni, adducendo la giustificazione che erano gettoni difettosi, li ha portati oltre frontiera L'equivalente di 7 miliardi allora di vecchie lire.

Sono queste, in sintesi, le motivazioni che ci hanno indotto a proporre l'emendamento n. Sorprende molto la leggerezza con la quale la questione viene affrontata attraverso un'eliminazione tout court della disposizione in questione, perché pensiamo che le incombenze che vengono poste a carico della casa da gioco, che, stando alle dichiarazioni che ha rilasciato poco fa l'Assessore, provvederà a propria cura e spese Dove li trova i soldi, la casa da gioco, per comperarsi tutti i gettoni circolanti o anche una somma stimata equivalente in relazione all'ammontare dei gettoni messi in circolazione, una parte dei quali smarriti? Questo è uno dei punti più delicati, a nostro avviso, meno approfonditi dal Governo regionale e di fronte al quale riteniamo che siamo in presenza di un vero e proprio salto nel buio.

La situazione a noi pare di estrema gravità, di estrema delicatezza e non vorremmo che per puro spirito di squadra si andasse verso delle decisioni che sono altamente preoccupanti per il futuro della casa da gioco. Noi, eccezionalmente rispetto al nostro pronunciamento, che è contrario sugli articoli del deliberato, non perché singolarmente siamo contrari, ma perché siamo contrari nella sua complessità alla manovra di stravolgimento che ha impostato la "Giunta Rollandin", ma anche rispetto ai singoli emendamenti - rispetto ai quali non ci pronunciamo in genere favorevolmente -, su questo riteniamo che ci sia un pensiero più approfondito da dover esplicitare.

Noi, su questo emendamento, ci asterremo e le motivazioni sono legate al fatto che la scelta di mantenere questa formulazione all'interno del disciplinare deriva dal fatto che ai fini operativi, come per tutti gli altri beni mobili, è opportuno che la proprietà dei gettoni sia della Casino s. Questo con l'obiettivo di rendere per certi versi più immediata ed efficiente la sostituzione e l'acquisto di nuove dotazioni, cosa che in passato ha creato qualche problema e anche qualche ritardo nell'attività. Peraltro l'acquisto diretto dei gettoni è anche un risparmio per la Regione. Da un punto di vista della sicurezza non esistono problemi, nel senso che le dotazioni sono periodicamente verificate anche dalla società di revisione.

Se l'esigenza è quella di assicurare il controllo dell'effettiva esistenza, il controllo sarà ancora eventualmente intensificato anche dalla direzione dei controlli regionali. Si ricorda anche che giornalmente Casino s. Vogliamo anche sottolineare che alcune perplessità non si possono condividere nel senso di un minor controllo da parte della Regione, perché la Casino è comunque di proprietà nel 99 percento da parte della Regione stessa. Presidente - Colleghi, faccio a me stesso una memoria, ricordando a tutti che la votazione si svolgerà a scrutinio segreto e che il primo tasto a sinistra esprime un voto favorevole, quello di centro è di astensione e quello a destra è di respingimento.

Lo faccio per me stesso. Le dotazioni di gettoni di valore, di colore e delle slots in uso presso la Casa da gioco sono fornite da Regione, che si riserva la facoltà di sostituirle per sopravvenuti motivi tecnici. L'emendamento n. Quanto all'emendamento n. Siccome il personale non ci manca, questo era un po' lo spirito di dire: Accogliamo quindi l'emendamento n. Président - Je vous propose de voter l'article 4 avec les deux amendements, qui respectivement récitent:. Si ritiene opportuno "ripulire" il testo usando l'espressione "Regione" priva di articolo, anche nell'art. Nuovi giochi, per un periodo limitato e sperimentale, di durata non superiore ad un anno, potranno essere affidati a terzi previa autorizzazione della Giunta regionale.

Louvin VdAV-R - Intendevo intervenire sull'articolo 4, ma con lo sfalsamento degli articoli devo aver compiuto un errore. Non siamo all'affidamento di attività a terzi? Président - Déjà voté, avec les amendements qui ont été proposés de la part du Partito Democratico Président Louvin VdAV-R A noi, il fatto che questo affidamento a soggetti terzi avvenga solo ed esclusivamente sulla base del gradimento espresso dalla Giunta regionale, sembra decisamente rispetto a questa Assemblea, rispetto al Consiglio regionale una cautela assolutamente minimale.

Chiedo scusa quindi per l'errore del quale sono responsabile personalmente, nella votazione precedente, per la quale intendevamo comunque esprimere una contrarietà all'articolo come era stato riformulato. Grazie, comunque, e chiedo scusa ai colleghi. Questo articolo riguarda disposizioni in materia di beni materiali e immateriali; ora, chi non ha vissuto lunghe giornate in quest'aula forse non lo ricorda, ma la vicenda dei beni immateriali, in particolare dei marchi relativi alla casa da gioco ha impegnato Giunta e Consiglio regionale della Valle d'Aosta per moltissimo tempo e ha anche fatto oggetto di contenzioso prolungato.

Con questo articolo 6 si apre in modo similare alla questione che abbiamo visto per i gettoni la vicenda del trasferimento dei marchi, del sistema informativo alla Casino s. La possibilità, anzi la necessità di trasferire adesso questi marchi e queste banche dati alla Casino s. C'è poi anche questa possibilità ulteriore, autorizzabile dalla Giunta, di concedere l'utilizzo di marchi a terzi e, anche su questo, si apre un capitolo abbastanza complesso che abbiamo già visto aprirsi quando la Casino s. Anche su questo vorremmo quindi esprimere un forte e vivo dissenso sull'allontanarsi di questo disciplinare dal solco precedente, che sicuramente in proposito era molto più garantista degli interessi della Regione.

Lavoyer FA - Volevo - solo a nome del Governo - motivare perché è stata fatta questa scelta. Riteniamo che questa specificazione si rende opportuna anche per una ragione storica, al fine di rimuovere ogni dubbio, proprio i dubbi a cui faceva riferimento il collega Louvin, su beni che prima rimanevano di proprietà regionale. Per quanto attiene i marchi, anche questi diventano di proprietà di Casino s. Sottolineo ancora che Casino s. Se andiamo poi sul terreno dei contenziosi, se ci fosse un utilizzo non autorizzato del marchio, per certi versi è certamente più agile l'azione del contenzioso fatto da una struttura privata come Casino s. È facoltà di Regione effettuare qualsiasi tipo di controllo o verifica, anche con accesso diretto al sistema informativo per la parte dedicata alla rilevazione dei dati economici relativi agli introiti di gioco.

Nelle more della cessione dei beni mobili di proprietà di Regione a Casino s. Regione è proprietaria dei beni immobili e dei relativi impianti che sono ceduti in comodato gratuito a Casino s. All'articolo 8, comma 6, dell'Allegato le parole "pagamenti di favore" sono sostituite dalle parole "pagamenti di opportunità". I cosiddetti "pagamenti di opportunità" sono effettuati da Casino s. Riconoscere il 90 percento E questo è il principio del salvataggio, del soccorso, dell'aiutare gli amministratori a cercare di gestire "in forma manageriale" una casa da gioco.

A livello educativo, etico, ma anche economico, cosa si insegna a questi amministratori? Si insegna praticamente a sforare i bilanci: Ecco che allora se uno continua a rinnovare a colpi di fiducia nomine di amministratori che hanno chiuso i conti in senso peggiorativo, che hanno chiuso i bilanci senza dare dei segnali di controtendenza, non dico positivi, ma di controtendenza, e ovviamente non hanno forse chiari quei principi contabili che Allora, Presidente, noi non crediamo che sia questa la via da intraprendere, perché è assolutamente diseducativa, lo hanno dimostrato gli anni che abbiamo vissuto in quest'aula, perché da 58 percento siamo scesi al 10 percento, perlomeno nelle legislature che ho vissuto io, dal 58 siamo scesi al 10 percento, e questa generosità, questa attenzione, questi soccorsi non sono valsi a nulla, alla fine!

Noi con il nostro emendamento, che fa il paio con l'ultimo emendamento, diciamo: Comodo in conto esercizio, c'è un errore, tanto paga la mamma, pagano i pantaloni; no, in conto esercizio no, ve ne diamo la metà in conto esercizio, il 50 percento. Con il 50 percento se siete amministratori minimamente capaci, dovete essere in grado di fare un'amministrazione, tagli o non tagli, questo sono i manager che devono anche stabilirlo e proporlo, poi lo abbiamo visto anche negli anni addietro; si ricorderà l'Onorevole Caveri, quando ci propose le due indagini particolarmente approfondite della KPMG e della TBridge che, senza alcuna difficoltà, indicavano anche dei tagli, ma i tagli bisogna anche avere il coraggio di farli, li ha ben fatti lo Stato italiano con Alitalia, li abbiamo fatti.

Non cambia nulla, anzi si peggiora, è estremamente diseducativo e penalizzante votare un articolo che regala un ulteriore 30 percento dei proventi semplicemente per tappare dei buchi, per chiudere delle falle. Non sono un 30 percento che hanno, non dico tutti, ma una parte, una prospettiva di sviluppo o di investimento; no, sono un 30 percento che servono per arginare, fossero dei privati, dei fallimenti, delle fuoriuscite dal mercato anche pesanti e drammatiche, e in questo caso il pubblico per cercare di tappare l'esistente. È questo che vogliamo dalle nostre aziende regionali, Presidente? Con una sua azienda privata lei ragionerebbe in questo senso? No, assolutamente no! Dal vertice soggettivo alle funzionalità oggettive farebbe la rivoluzione in una sua società privata.

Allora qui la rivoluzione non si vuole fare, si temporeggia ancora, si persegue secondo quella strategia - con termine assolutamente improprio - che è stata perseguita da ieri, l'altro ieri, fino ad oggi. Credo che non si possa assolutamente accettare una logica di questo genere; non è la logica del buon padre di famiglia, della responsabilità che ha citato anche l'Assessore Lavoyer, maggiore chiarezza sulla ripartizione di "chi fa che cosa" e delle responsabilità.

Questa è la logica dell'irresponsabilità che, sinceramente, non ci sentiamo di sottoscrivere e di accogliere, perché serve semplicemente per lanciare il soccorso a un'azienda che non merita soccorso, merita una sterzata. Allora, il 50 percento in conto esercizio per un'amministrazione più sobria, cosa che finora non ha dimostrato di fare nemmeno questo amministratore unico con il suo pool di dirigenti, e un 50 percento in conto investimenti, che serviranno a finanziare quel piano di sviluppo che in definitiva grava sulle spalle della Regione, perché in definitiva lo paga la Regione.

Allora, Presidente, se lei vuole introdurre un concetto di responsabilità nell'Amministrazione, ha il dovere, se non sono queste le quote le scelga lei, ma ha il dovere di imporre una sterzata. Lo dicevo stamattina, lei è il cocchiere, ha l'onere non solamente l'onore di dare un cambio di direzione, quest'oggi il cambio di direzione non si vede, anzi, si sta andando dritti verso il precipizio.

Lavoyer FA - Grazie, Presidente. Zucchi PdL - Grazie, Presidente. Intervengo nell'illustrare questo emendamento, che mi dà anche l'opportunità di esprimere il mio pensiero sul provvedimento in senso generale. Coloro che mi hanno preceduto in quest'aula negli anni passati, mi hanno detto - quindi stiamo parlando di tanti e tanti anni fa, coloro che sono seduti sui banchi da tanto tempo magari lo possono testimoniare oppure mi possono smentire - che la revisione dei coefficienti dei disciplinari, soprattutto quando Via via, con la Gestione straordinaria soprattutto, c'è stata una escalation nell'ultimo tempo, quindi i colleghi che mi hanno preceduto hanno fatto riferimento agli ultimi sei anni in cui si è provveduto diverse volte a modificare in una maniera ben più sostanziosa queste percentuali che sono oggetto di disciplinare.

Mi riferisco anche soltanto all'ultima venuta, oltre a questa, quella del con l'allora Presidente Caveri; pur non essendo, io, in quest'aula, ebbi modo di seguire i dibattiti e l'abbassamento, cioè il proporzionamento del 10 percento delle percentuali a favore del Casino s. Ed ecco il punto. Al di là di quelli che sono stati gli interventi che poi si sono seguiti nell'ambito della discussione generale, per i quali il Presidente ha fatto riferimento, come del resto abbiamo avuto modo di fare in commissione, su questo punto in modo particolare, dove ebbi modo di testimoniare la mia perplessità in merito all'assenza di una norma cogente in percentuale, che fissasse quanto meno un minimo garantito, che andasse nell'ordine degli investimenti Un emendamento, quindi, che vuole non fissare un massimo, perché il massimo non ha limite, ma un minimo che vada a garantire tutti noi, che di fronte a questo sforzo enorme, epocale, per cui oggi ci troviamo una volta sola a riconoscere la quasi totalità degli introiti a favore della casa di gioco di gestione, ci sia quanto meno una parvenza di sicurezza che, di fronte a questi soldi dati, riconosciuti, ci sia un impegno a investire e investire anche massicciamente per invertire la tendenza dell'emorragia dei clienti e per trovare delle soluzioni.

Qui vengo al punto di intervento politico. Mi auguro, Presidente, che su questo aspetto, al di là delle percentuali che possono essere viste in una maniera difficile in merito ad una entità numerica, lei colga e voi cogliate lo spirito di avere quanto meno un minimo garantito che ci tuteli tutti quanti, perché verba volant scripta manent , in quanto di fronte ad uno scritto noi possiamo essere tutelati in merito a questa facoltà. Quindi mi auguro che su questo emendamento ci sia una convergenza, ci sia la possibilità di fissare questo minimo. Venendo all'espressione del mio pensiero politico sulla materia, lo faccio soltanto in questa occasione, ho aspettato che soprattutto lei, Presidente, si esprimesse in merito.

Le devo dire che sono rimasto un po' perplesso, conoscendola, nel vederla in una situazione di difesa, non di attacco, e mi spiego meglio. Tutti quanti, noi, al di là delle logiche di contrapposizione, maggioranza e opposizione, siamo consapevoli - i colleghi che mi hanno preceduto lo hanno ricordato - che questa è una situazione di emergenza; quindi la situazione si pone in un contesto tale per cui questa modifica del disciplinare è un fatto dovuto per evitare di prendersi in giro e per evitare di arrivare alla fine dell'anno a fare l'ennesima ricapitalizzazione. Ma qual è il punto che ci preoccupa e che i colleghi hanno opportunamente sottolineato, che scaturisce anche dal suo intervento?

È nel fatto che noi non vorremmo giocare in difesa, cioè le sue e le vostre difese e impostazioni di discorso, basate sul "tutto va male", lo possiamo anche condividere, lo sappiamo tutti che c'è una crisi in atto, che c'è una situazione per cui le percentuali sono in perdita, ma è proprio in questi momenti che noi dovremmo trovare quella lucidità e quella capacità di poter intervenire, per andare ad anticipare le situazioni di mercato. Ieri non sarà sfuggito il decreto che è passato alla Camera e, anche sulla base del dibattito in corso che è in fase di accelerazione, noi vogliamo guardare avanti, questo è il senso del discorso; abbiamo il timore che qui ci si trovi di fronte ad una situazione di status quo che non riesce ad anticipare e a prevedere il futuro.

E cerco di spiegarmi. Nel decreto che è passato ieri e che è diventato legge, per l'Abruzzo, sappiamo che sono in itinere delle nuove iniziative che vanno a disciplinare - sarà un pretesto, sarà un fatto che è scaturito in questa occasione del terremoto in Abruzzo - delle nuove soluzioni nell'ambito del gioco. Noi vorremmo che ci fosse uno scatto in avanti e si adissero le professionalità che comunque sono esistenti, anche se sono poche, che andassero ad interpretare i nuovi sviluppi, le nuove frontiere del futuro. Penso ai giochi telematici In questo senso, abbiamo avuto anche modo di parlarne a Roma recentemente, dovremmo avere quella capacità di inserirci per primi nelle possibilità che il mercato offre, per dare, visto il know how che abbiamo come casa da gioco in tutti questi anni, la possibilità di inserirci, noi, per primi, in questo tipo di mercato, per andare a prendere quel volume di mercato non tradizionale e che ci permetta di andare ad esplorare nuove fette di mercato, e per risalire la china dal punto di vista del fatturato.

Ecco, questa è la sfida che, secondo me, è il punto focale che ci riguarda tutti nell'affrontare il tema della casa da gioco: Ecco, il suo ragionamento mi sembra un poco basato sullo status quo ; non è quindi un peccato, in questo senso daremo tutta la collaborazione per riuscire a inserirci nelle logiche che si stanno evolvendo dal punto di vista del mercato anche nazionale, in questa logica di inserimento dei nuovi giochi, per cui la Casa da gioco di Saint-Vincent, attraverso la propria capacità, i propri uomini, il proprio know how , possa inserirsi in un dibattito che è in fase di nascita in questo momento, proprio in funzione dei fattori contingenti dell'emergenza Abruzzo, per anticipare le mosse, perché - come ha detto giustamente il collega Capogruppo Lattanzi - è in queste fasi che dobbiamo riuscire a cercare di anticipare il mercato, piuttosto che subirlo.

Lei ha il termometro dell'azienda, mese per mese, i volumi di ingresso non sono compatibili con la possibilità di un rilancio effettivo rebus sic stantibus , quindi bisogna fare quello scatto; quello scatto che noi, in questo disciplinare, non vediamo, non riusciamo a vedere nel management attuale la capacità di anticipare questo mercato, salvo che ci siano delle soluzioni che noi auspichiamo possano essere portate avanti nel più breve tempo possibile. Su questa cosa abbiamo scritto 10 percento, ma ci sta assolutamente bene anche il 14 percento, per cui se siete disponibili ad accogliere l'emendamento del PdL, ritiriamo il nostro, non ne vogliamo fare una questione. Giustifico la ragione del 10 percento: Ripeto, ci va ancora meglio quella del 14 percento, non ne vogliamo fare una questione di primato in questo senso.

Poi abbiamo appreso dalla relazione del Presidente che tutto sommato l'idea è quella di investire molto di più, quindi a noi sembra che sia accoglibile questo tipo di emendamento, anche quello del PdL. Il nostro è ritirato se è accolto quello. Come è già stato sottolineato, e come peraltro è emerso anche nel dibattito di stamattina, quando il Presidente Rollandin specificava che il fatto del 14 o della percentuale non era una preoccupazione di andare sotto questa percentuale, era un obiettivo che andava nella direzione di non andare a mettere dei paletti troppo fissi, legati a degli incassi che peraltro sono in diminuzione, perché paradossalmente diminuendo gli incassi, le percentuali della promozione teoricamente dovrebbero aumentare, in quanto bisognerebbe fare un maggior sforzo di promozione per rilanciare.

Fatte anche queste considerazioni che sono già emerse nel dibattito, riteniamo quindi che l'emendamento del mantenimento di questa soglia possa essere mantenuto, perché la volontà come è stata espressa è quella di andare oltre questa soglia, proprio per non legarla a degli incassi che sono in diminuzione.

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